Peintre / Schilder

Guy Rémy Vandenbulcke

  CV

> Série « Zones de transit »   Peintures 2009  2012

> Série « Borderline »   Peintures 2010  2011

> Série « Croisements »  Peintures et collages
   
2009  2011

> Série « Foules »  Peintures  2010 2012

> Série « Perspectives    Urbaines » Peintures
   2004  2007

> Sculptures  Univers en 3 dimensions

> Quelques articles de presse et Textes

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150 avenue Marie José   
1200 Bruxelles
   

Tél : +32(0)2 734 08 93  GSM : +32(0)496 65 40 84   

E-mail : guy.vandenbulcke@cfwb.be   

Guy Remy Vandenbulcke est né à Bruxelles en 1952.

Son enfance et son adolescence sont marquées par la lumière, les couleurs, les odeurs du Congo où il grandit. Comme beaucoup de ses compatriotes, il rentre en Belgique pour ses études.

Après une licence en Economie à l’Université de Liège, il réalise un désir profond et étudie le dessin et la peinture à l’Académie de Saint Josse-Ten-Noode.

Son travail se décline principalement autour de thèmes urbains, du chaos aux énergies générées par les villes : les grands ports mythiques et le mystère de leurs architectures flottantes, les réseaux nerveux et les trajectoires des routes, des ponts et des gares, et plus récemment les fièvres urbaines rythmées par les corps en mouvement.

Il s'agit principalement d'acryliques sur toiles intégrant parfois des fragments d'affiches publicitaires arrachées, mais aussi de sculptures en bois, papiers et fils de fer rouillés, et aussi de dessins et d’aquarelles extraits de carnets de voyages, fruits de multiples parcours sur les routes et dans les villes.

Présence dans les collections

A son actif, de nombreux prix artistique, et des œuvres présentes dans de nombreuses collections publiques et privées : Musée d'Art Moderne de Bruxelles, Musée d'Ixelles, Musée d’Art Contemporain de l’ULB, Société Générale de Belgique, Banque Dexia, Banque Paribas, British Petroleum, Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Ministère des Affaires étrangères, Telefonica Madrid, Ville de Dongo Italie, ...

 

Dans ses œuvres récentes, l’univers de la ville reste un point d’ancrage manifeste. Simplement, le propos semble s’être quelque peu renversé. De son ossature, les ponts, grattes-ciel et routes fuyantes, le regard s’est décalé sur ce qui constitue le poumon de ces paysage urbains. Comme si Guy Rémy Vandenbulcke avait voulu s’intéresser à ceux qui les mettent en place et leur donnent vie : ces foules grouillantes, massées dans des lieux transitoires. Arrivé au bout des trajectoires, des perspectives mises en place par des dédales architecturaux – qui constituent l’essence de son travail précédent – il pénètre à présent dans l’univers quotidien des gens qui y vivent. Des personnes anonymes déambulent, guidées inconsciemment par l’ensemble des chaînes qui régulent les sociétés post-industrielles. Jamais ici l’homme n’est perçu dans son individualité, mais semble au contraire devoir se confondre dans le magma bouillonnant des grandes cités contemporaines. Plastiquement, cela se traduit par une surexposition des personnages. La lumière est tellement forte qu’elle en vient à les rendre flous et instables. Un mouvement perpétuel et inlassable qui rappelle implicitement celui de la ville. La ville que l’on redécouvre cette fois au détour des ses habitants.

Pierre VANDENBULCKE

 

La ville en corps incandescents

Mouvements de foule, rythmes saccadés de la cité, pulsions du béton en fusion : Guy-Remy Vandenbulcke touche enfin les corps aléatoires, ce peuple des villes dont les acryliques et encres précédentes faisaient si peu cas au profit de la dynamique folle d’enchevêtrements urbains.

Le parcours éclate dans la chaleur colorée du corps ! Une surprise quand on connaît la longue fidélité du plasticien belge aux noirs et bruns nerveux, que suivit la surécriture picturale sur des affiches de concerts rock. Et le plaisir est au rendez-vous de cette nouvelle période, aboutissement d’un questionnement en œuvre depuis trois ans. Mon travail peut se concevoir comme une perspective, analyse l’artiste.

Après l’architecture, le corps humain apparaît maintenant dans des fièvres urbaines où l’un ou l’autre personnage va peu à peu se distinguer du conglomérat : J’ai abordé les foules, le corps, par d’innombrables carnets de dessins, explique Vandenbulcke. Je griffonne partout ! Je me suis placé dans la foule des manifestants altermondialistes du G7 qui s’est tenu à Bruxelles. J’ai dessiné et dessiné, saisissant tous les mouvements imprévisibles, les déplacements brusques

Dans sa plastique nourrie, la couleur blanche, dense et striée, ravage la toile comme un acide qui brûlerait les signes urbains. Des bleus lumineux répondent à des rouges flamboyants, des ocres inattendus. Toujours, la ligne, comme un nerf exacerbé, se dresse, scripturale, en ces lieux transitoires que parcourt Vandenbulcke : un passage piétonnier, une place, le quartier multiculturel de Matonge, une foule madrilène.

L’univers grouillant des cités éclate en gerbes drues, cirque anonyme, balancier régulé mais flou, cinématographique dans ses séries, violent et jubilatoire

Dominique LEGRAND  

 


Série « Perspectives    Urbaines » Peintures
   2004  2007


White City II
Acrylique sur toile
70x70 cm


Babel II
Acrylique sur toile
110x130 cm

 


Resonnance urbaine I
Acrylique sur toile
110x115 cm

 


Trajectoire II
Acrylique sur toile
120x140 cm

 


Traversée III
Acrylique sur toile
110x130 cm

 


Docks
Dessin
110x80 cm

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